Depuis la Sagesse Maasaï

« L’oracle Maasaï » de Xavier Péron et Emma Sampil
Un coup de cœur tant la sagesse Maasaï traverse chacune des cartes, tant la beauté des peintures de l’artiste Emma Sampil rend visible, touchant, parlant, l’Energie d’Enk’Aï, « Notre Mère à tous ».
L’invitation qui nous est faite, dès à présent est celle-ci:

« Aligne-toi depuis l’intérieur de ton être et allie-toi à l’autre. 
Donne et reçois.
Pour autant, songe à ne pas te sacrifier, à ne pas « trop en faire », à ne plus t’ignorer sous prétexte qu’agir de cette façon fera de toi « quelqu’un » au regard de la collectivité . 
Et, une fois aligné, une fois que tu as plongé dans les profondeurs, remonte à la surface. Plus jamais tu seras étranger à ta propre personne !
Et enfin, tu marcheras avec joie vers et auprès de l’autre, sans aucune attente particulière. Juste En Vie. 
Balaie l’idée ancienne que de t’unir à l’autre sous conditions.
 »

« L’Oracle Maasaï » de Xavier Péron et Emma Sampil, édition Exergue

L‘ »Initiation » met en lumière mes « difficultés« , ces parties d’ombre que je projette sur l’autre car le reflet du miroir m’effraie. L’Enk’Aï m’accueille entièrement et naturellement, alors pourquoi suis-je à lutter pour ou contre une « facette » de moi-même ,encore par moment ? Cette carte m’invite, comme elle t’invite, toi aussi, à te débarrasser de cette croyance qu’il te faut plus que tu as, que tu dois être meilleur que tu l’es déjà. Sois. Tout simplement.

Te rappelles-tu seulement de l’enfant de trois ans que tu as été?

Je m’en souviens parfois.

Je me souviens de la petite fille qui vivait l’instant, qu’il soit bon ou mauvais, elle le vivait tel qu’il lui était présenté par la Vie.

Elle a cru, un jour, se noyer. En sautant dans la piscine, spontanément, elle n’a pas pensé au fait qu’elle ne savait pas nager. Heureusement, son frère a plongé lui aussi et l’a ramenée à la surface, à l’air libre…

Cette peur ne l’a pas empêchée de replonger à nouveau, quelques temps plus tard, dans l’eau. Elle a fini par saisir l’instant et elle est parvenue à nager, sans couler. Elle a bu la tasse quelques fois mais, toujours, elle a su reprendre son souffle, à temps.

Et toi? Sens-tu encore l’enfant de trois ans te murmurer à l’oreille ou faire trembler ton ventre lorsque tu fais, justement, la sourde oreille?

La mienne me dit de vivre en étant la plus vraie possible.

En laissant l’enfant en toi revenir et en te laissant guider par sa sagesse, tu te souviendras qu’il t’est possible de créer ta vie. Saisis les moments où l’ennui grandit, pour t’arrêter et écouter au sein de son silence. Qu’entends-tu? Peut-être une mélodie passée qui tourne en boucle ou bien un disque rayé qui finit par ne rimer à rien. Si le vide accompagne ton silence: Ce que tu pourrais prendre pour du vide, est un espace qui se crée, silencieusement, timidement, de manière à (re)découvrir une sagesse secrètement sauvegardée par l’enfant que tu as été.

Songe. Contemple. Joue. Imagine. Autant qu’un enfant de trois ans saurait le faire. Autant que l’enfant de trois ans que tu as été a dû certainement savoir le faire.

La vie est une bénédiction, ai-je déjà entendu dire.

Sathi’ Ya

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