Au sein du Grand Mystère

Elle approche, à son allure, dans l’obscurité, comme ton ombre. La Lune Noire te sourit. Sens-tu ô combien elle est une précieuse amie. Parle-lui.

« Ils te diront de ne pas t’arrêter. Moi, je t’invite à t’arrêter pour un temps, le temps juste pour toi, si tu souhaites commencer.

Chaque cycle commence par la fin de celui qui me précède: Rends-lui hommage en t’arrêtant un instant pour y songer.

Le Songe te souffle ses merveilles seulement lorsque tu lâches prise: endors-toi quelques temps, les visions d’un nouveau monde naîtront en toi grâce à la sagesse ancestrale de ta lignée . J’en suis la gardienne de ses secrets. Seule, à la nuit noire, ils te sont contés. »

L’inspiration lunaire

« Grand Mystère, guide-moi sur le chemin du Coeur ouvert pour que je puisse être avec toi à chaque instant. » Le Livre de LA DIVINATION CHAMANIQUE SIOUX, de FIRE LAME DEER et HELENE SARKIS

Zéro

Le Livre de LA DIVINATION CHAMANIQUE SIOUX, de FIRE LAME DEER et HELENE SARKIS

« Wakan Tanka » ou encore « La Source » t’invite à te souvenir que tu es une partie de ce Tout qu’est la Vie et de ce Rien qu’est la Mort. L’un et l’autre sont les parties d’une même pièce dans laquelle tu œuvres tout au long de ton existence.

Le Livre de LA DIVINATION CHAMANIQUE SIOUX, de FIRE LAME DEER et HELENE SARKIS

« Mitakuye Oyasin » ou encore le « Respect » est un rappel de l’importance du lien avec les « siens ». Un lien libre d’âmes à âmes dont la liberté réside à respecter le mieux possible l’Autre, son semblable. Ce respect, doit-il se limiter à un type de semblable?

Je ne le crois pas.

Ce respect « inconditionnel » peut-il se manifester dans le monde matériel, en dehors des souhaits, des désirs, des prières, des pensées? Peut-il se vivre dans le corps?

Je le crois.

Essayons peut-être.

Le corps, la matière, l’existence d’un autre, aussi proche qu’il soit, te rappelle la limite. Une frontière qui permet de te dire « Je suis » et de lui dire « Tu es ». Cette même frontière qui crée l’idée d’un lien et d’une séparation. C’est aussi cette même limite qui peut freiner tes idées, en te montrant trop « suffisant », comme si tu étouffais en toi toute inspiration venue jusqu’à toi, parce qu’elle parlerait déjà d’une existence qui n’est pas /encore/ la tienne.

Lien.

C’est de cela qu’il s’agit. Faire lien entre qui tu es, qui tu as été et qui tu peux être. Rejette un aspect de toi et c’est l’ensemble de ta personne qui se fracture! Il est temps de te regarder bien en face, bien à l’intérieur, porté par le souvenir en marchant vers ce qui est à venir.

Pour cela, d’abord: Inspire. Ressens ton souffle. Contemple ton souffle. Sa force. Son mouvement. Sa rapidité. Sa lenteur. Ecoute-le taire l’assourdissant vacarme de tes pensées et de tes croyances limitantes. Sens comme il te ramène à l’instant. Cet invisible souffle, aussi silencieux puisse-t-il te paraître, est ce présent essentiel à ton existence que t’offre l’Univers à chaque instant. Ce fil entre toi et l’autre est souvent aussi imperceptible que ton souffle auquel tu ne prêtes pas toujours attention. Il est pourtant là.

Ce lien, entre Toi et l’Esprit, entre Toi et ton Parent, entre Toi et tes multiples aspects, est présent. Accepte cette vérité et ton chemin en sera plus apaisé.

Le Livre de LA DIVINATION CHAMANIQUE SIOUX, de FIRE LAME DEER et HELENE SARKIS

« Pejuta Wakan » ou les Herbes Sacrées qui t’offrent la guérison. Le rituel à travers l’utilisation des herbes ancre l’idée dans la matière. Cela nourrit, de ce fait, ton intention et lui offre le moyen de se manifester dans le monde, concrètement. Tu peux brûler de la sauge en émettant l’intention de nettoyer ce qui encombre ton esprit. Tu peux également préparer et boire une tisane, par exemple, aux orties pour adoucir les maux physiques du bas ventre.

Cette troisième carte réunit l’idée issue des deux premières cartes: Depuis la source, fais corps avec ce qui est autour de toi. Le plus justement possible pour toi et pour l’autre. Centre-toi.

Le Nouveau Cycle permet de mettre un terme à l’Ancien: La Nouvelle Lune du 31 juillet et/ou 1er août, est encore un moyen de se souvenir que vivre c’est se relier à l’Autre en soi et à l’extérieur de soi, de communier avec le Tout.

Se rappeler que les malentendus ne sont pas des manques d’amour mais des paroles maladroites issues des non-dits de nos blessures passées.

Se laisser porter par la vague d’émotions, échouer sur une plage déserte, se remettre doucement de la tempête émotionnelle et s’en remettre à l’Instant. Respirer. Revenir au souffle. Toujours.

… Et, aussi, pourquoi pas, remercier.

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